
Daraen Lucas Knight
“Look and think before opening the shutter.
The heart and mind are the true lens of the camera”
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Daraen Lucas Knight
18 avr ·
● Infos
🎂 25 Octobre 1998, Montréal
💞 Célibataire
🌎 Français, Anglais
🏫 Goldsmiths, University of London
📍Brooklyn, New York
💼 Directeur Artistique, 50th Frame, Manhattan, New York● A propos...Écrivain de renom, Luke Knight rencontra Alma Dargent lorsqu’il fut invité dans l’établissement où enseignait la jeune femme, à l’occasion d’une conférence consacrée à la parution de son dernier ouvrage, une étape qu’il présentait comme un prélude à un retrait progressif de la vie publique.Au cours de la séance, noyé sous des questions sans saveur, l’écrivain fut agréablement surpris lorsque la professeure d’histoire de l’art lui adressa des questions plus profondes, tournées vers l’humain derrière les mots.
Attiré par cette curiosité artistique et émotionnelle, le jeune homme sentit naître en lui un flot incessant d’inspiration et l’envie soudaine de faire de cette femme sa nouvelle muse, une idée qui ne la laissait pas indifférente.Les années passèrent et leur mariage scella une relation devenue passionnée, laquelle donna naissance à deux garçons : Jules et Daraen, auquel Alma attribua le deuxième prénom de “Lucas”, en hommage à ses origines françaises et dans le désir discret de franciser l’écho américain du prénom de son époux.Quelque temps après le sixième anniversaire de Daraen, ses parents s’installèrent dans la campagne gaspésienne, une province du Québec.
Sa mère abandonna son poste de professeure pour se consacrer pleinement à la petite librairie de Percé, un village de pêcheurs rythmé par une brise légère et mélancolique.L’enfance de Daraen fut bercée par l’odeur d’encre sèche émanant de l’étude de son père, qui cherchait l’inspiration dans le bruit des vagues, tandis que sa mère inondait la maison de son aura artistique.Le garçon passait son temps à observer les gens, imaginant quelles vies ils pouvaient mener et quels tourments les habitaient.
Jules, quant à lui, se découvrit une passion pour la photographie.Les deux frères partageaient une relation fusionnelle. La photographie devint leur langage commun : Jules capturait, Daraen observait. L’un cherchait l’image, l’autre en lisait le sens. Entre eux, le monde se partageait en silence.Ils avaient pris pour habitude de se promener près du phare dominant la côte, un vieil édifice rouillé battu par les embruns. Présence immobile et centenaire, autrefois synonyme de réconfort, il devint bientôt le témoin silencieux d’un événement figé dans le temps.Au milieu d’une pluie de mai, dix années de vie se déchirèrent dans un goût métallique et furent balayées par des rafales glaciales.
Un souvenir fragmenté, une innocence brisée, un enfant marqué à jamais et un autre resté suspendu à ses quatorze ans, face à la lumière tournoyante venue du haut de la côte, seule détentrice de vérité.Le temps s’écoula sans attendre, mais une part de Daraen demeura figée, insensible à ses ravages.
Il prit l’habitude d’écrire dans un journal, comme pour tenter de raviver sa mémoire ou peut-être pour remplacer certains souvenirs par une vérité factice, plus facile à accepter.La passion qui habitait autrefois ses parents s’était éteinte et, à 18 ans, Daraen quitta le Canada pour intégrer une école de journalisme à Londres.Il n’eut aucun mal à s’intégrer, mais l’enfant solaire et téméraire fut comme enseveli avec le souvenir de Jules, laissant place à une personnalité plus complexe, plus distante, presque désordonnée. Sa naïveté et son sens aigu de l’observation, eux, ne l’avaient jamais quitté, derniers vestiges de ce qu’il avait été.Durant un été, quelques années plus tard, de retour au Canada pour les vacances, Daraen retrouva l’appareil photo de son frère parmi les affaires de sa mère. Une conversation douce et chargée de nostalgie s’ensuivit, et il décida de l’emporter avec lui à Londres. Ce simple geste fit renaître en lui l’envie de photographier, comme une tentative silencieuse de recoudre une enfance restée en suspens.Ses 23 ans marquèrent la fin de son aventure londonienne. Fraîchement diplômé en journalisme à Goldsmiths, avec une spécialisation en photographie documentaire, Daraen quittait la ville avec bien plus qu’un diplôme. Au fil de ses dernières années d’études, il s’était également tourné vers la photographie, comme pour faire vivre le rêve que Jules n’avait jamais eu la chance de réaliser.Les dernières années passées à Londres furent parmi les plus formatrices de sa vie. Pourtant, lorsqu’on l’interrogeait sur certains moments de cette période, ses souvenirs semblaient se dissoudre dans un brouillard dont lui-même ne comprenait pas l’origine. Daraen y avait laissé bien plus qu’une université. Certaines absences continuaient de le suivre en dehors des rues londoniennes.Quelque mois plus tard, Daraen fut présenté à Preston H. Marshall, photographe reconnu et fondateur du 50th Frame, par son professeur de photographie, Daraen se voit offrir une opportunité professionnelle au sein de son studio.
Il choisit de s’installer à New York et découvrit à Brooklyn un environnement qui résonne immédiatement avec sa sensibilité. Il intègra ensuite l’équipe en tant que photographe junior sous la supervision de Preston.Au fil des années, Daraen s’impose au sein du studio par sa vision singulière et les idées qu’il développe autour de son évolution artistique. L’une de ses propositions transforme durablement l’identité du lieu et modifie la manière d’aborder les projets visuels.
Convaincu par cette évolution et la confiance qu’il inspire, Preston finit par lui confier la direction créative du studio en tant que directeur artistique.Aujourd’hui a 27 ans, il est épanoui dans son travail et il n’est pas rare de le croiser dans les couloirs du studio, appareil photo à la main.
Malgré ses fonctions de directeur, le jeune homme continue de réaliser certains shootings lui-même et participe régulièrement à la sélection des œuvres exposées dans la galerie.Les blessures de son passé demeurent présentes, discrètes mais tenaces. Son enfance reste un sujet qu’il aborde rarement, tandis que les rares mentions de son père suffisent encore à faire vaciller son regard. Derrière son sourire tranquille subsistent encore des zones d’ombre autour de ses années à Londres, comme des fragments d’une histoire qu’il n’est pas prêt à raconter.Quant au reste… certaines vérités dorment encore entre les pages de ses carnets, dans les photos qu’il refuse de montrer et dans les silences qu’il entretient lorsqu’on lui parle de Jules. D’autres ont peut-être disparu avec cette pluie de mai, au pied du vieux phare.● Notes.../!\ TW : comportements autodestructeurs, consommation de tabac et d’alcool, addictions, troubles psychologiques. /!\En apparence, Daraen est quelqu’un d’attentif et de consciencieux, particulièrement observateur. Il cerne facilement le monde et les personnes qui l’entourent.Généralement avenant, il parle toutefois peu de lui, préférant le silence ou s’abandonner à de longues analyses des personnes avec qui il converse.
D’une certaine manière, il craint de s’attacher aux autres, et plus encore de les perdre.Au premier abord, il peut sembler distant, souvent absorbé par son travail. Pourtant, il se montre particulièrement accessible et fait preuve d’une grande empathie.Mais derrière son calme apparent, bien que souvent perçu comme stable et réfléchi par son entourage, Daraen présente une personnalité fracturée, contrastée et instable, s’ancrant dans son travail pour ne pas perdre pied.La disparition de Jules a laissé en lui une culpabilité qui le suit encore aujourd’hui, se traduisant principalement par un besoin constant de protéger les autres, comme s’il cherchait encore à sauver quelqu’un.Depuis son adolescence, il est sujet à des épisodes dissociatifs et paranoïaques, qui peuvent ponctuellement altérer sa perception du réel; il s’efforce de paraître constant, mais ses changements d’humeur demeurent imprévisibles.
Ces crises n'ont pas de réels déclencheurs et Daraen, bien que lucide et conscient, en refuse l’acceptation.Sociable en apparence, mais profondément solitaire, Daraen peine parfois à saisir la complexité des relations humaines. Il peut se lier rapidement à quelqu’un, porté par une connexion émotionnelle intense, même lorsqu’il connaît à peine cette personne.Par moments, son enfance suspendue refait surface, se traduisant par des expressions juvéniles et une impulsivité passagère, tandis que son côté naïf persiste, empreint d’un certain émerveillement pour des choses anodines.════════════════
L’histoire de Daraen demeure très morcelée et volontairement énigmatique ; de nombreux silences narratifs subsistent, notamment concernant son enfance après la perte de Jules, le contenu de ses carnets, ainsi que son séjour en Europe et les rencontres qu’il y a faites. Ces choix sont délibérés et invitent à explorer ces périodes au fil d’éventuels roleplays et des liens qui s’y tisseront.
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Daraen Lucas Knight
4 fev ·
➜ Le StudioSitué dans le Lower Manhattan, 50th Frame ouvre ses portes en 1988 sous la direction du célèbre photographe Preston H. Marshall.Bien que le studio accueille tous types de projets, il est particulièrement reconnu pour ses portraits artistiques et ses travaux mêlant photographie traditionnelle et retouche numérique.➜ Nos ServicesNotre équipe est composée de photographes, retoucheurs et conseillers spécialisés, prêts à vous accompagner dans tous vos projets.Le studio comporte sept pièces, dont quatre sont entièrement dédiées à différentes expériences photographiques :▸ Le plateau “Bright” :
Une salle blanche et lumineuse dédiée à vos shootings professionnels, uniquement accessible sur rendez-vous.▸ L’espace “Stage” :
Une zone remplie d’accessoires en tout genre, accessible de manière autonome pour s’amuser entre amis.▸ Le module “Lush” :
Une pièce immersive équipée d’un écran vert et d’un système de projection interactif, permettant de créer des univers visuels entièrement personnalisés en temps réel, allant de décors réalistes à des environnements entièrement imaginaires. Un poste de contrôle est mis à disposition afin d’ajuster les décors et les ambiances pendant les prises de vue.▸ L’atelier “Cut” :
Un espace entièrement dédiée aux retouches de vos photos. Différents appareils sont mis à votre disposition afin de vous permettre de modifier et d’éditer vos créations. Notre équipe est également prête à vous aider et à vous conseiller en cas de besoin.Depuis 2017, le studio dispose également d’un espace boutique, intitulé “Focus”.Caméras, objectifs, guides… Une vaste gamme d’appareils et d’outils divers est disponible à l’achat. N’hésitez pas à demander conseil auprès de nos conseillers !En 2019, la boutique s’est vue intégrer un espace lounge, simplement intitulé “Café 50”.
Cette zone conviviale permet aux visiteurs et aux artistes d’échanger autour de leurs projets ou simplement de profiter d’un moment de détente.Pour finir, la salle “Blank”, servant de galerie d’exposition, est également ouverte au public. Elle accueille aussi bien des artistes émergents que des photographes confirmés. Une nouvelle exposition est inaugurée chaque mois lors d’une soirée ouverte au public.50th Frame vous propose également des shootings en extérieur ou sur site, uniquement sur rendez-vous et selon les disponibilités de notre équipe.Plus d’informations dans la rubrique “Horaires & Tarifs”.➜ Horaires & Tarifs• Lundi : 7:00am - 8:00pm
• Mardi : 7:00am - 8:00pm
• Mercredi : Fermé
• Jeudi : 7:00am - 8:00pm
• Vendredi : 7:00am - 8:00pm
• Samedi : 7:00am - 12:00pm
• Dimanche : Sous réservation uniquementLes tarifs sont disponibles sur notre site internet.Les shootings professionnels de type publicitaire sont à voir directement avec le directeur.Pour plus de renseignements, veuillez contacter le 555-xx ou vous rendre directement sur notre site.

Daraen Lucas Knight
22 jan ·
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